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Fièrement inaugurée en 1975, le Foyer d'Orgemont sera finalement fermé en 1988, bien tristement, foudroyé en pleine splendeur par de sombres manigances.

Suite à cette épreuve, l'association L'Avenir Social est mise en sommeil pendant dix ans, mais le timbre du Nid continu néanmoins à être diffusé auprès des militants.

Réactivitée en 2008, avec de nouveaux objectifs, elle conserve le célèbre graphisme de base, désormais si familier dans l'esprit des syndiqués, l'adaptant simplement au goût de l'ère nouvelle.

Les années 1970 connaissent aussi de grandes campagnes de souscritions, cette fois en faveur de la future Maison d'Orgemont. Devenu totalement emblématique, le timbre est alors reproduit sur divers articles proposés à la vente dans les millieux sympatisants.

(ici un porte clés).

En 1966, le timbre du Nid est à 1 Fr (nouveaux), tout comme la carte syndicale sur lequel il est collé.

 "... Ils sont tombés pour une grande et belle France...".

 "... Remplaçons, près des fillettes et garçonnets, leurs Papas martyrs, en prenant carte et timbres de la Maison de l'Enfant du Fusillé..."

Le rétablissement de L'Avenir Social n'est réalisé qu'en 1950, mais les années suivantes connaissent un irrésistible élan, notamment grâce à de dynamiques campagnes de souscriptions. En 1952, le timbre du Nid est à 10 Frs (anciens).

   Le timbre "Le Nid "

Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, l'association L'Avenir Social ayant été dissoute par le régime de Vichy, la gestion de la Maison fut d'abord provisoirement confiée à l'association des Victimes du Nazisme, puis au Secours Populaire.

Le foyer de la Villette aux Aulnes prit alors le nom de " Maison de l'Enfant du Fusillé ", et un timbre spécial à 25 Frs fut diffusé pour son financement.

  

Vignette pour la diffusion du timbre en 1952.

Une des présentations du timbre " le Nid "

(Modèle figurant sur un exemplaire des statuts de l'association, non daté, mais sans doute des années 1950).

  

Nous ignorons encore l'époque précise de création de ce timbre, probablement dans les années 1930, mais pendant plusieurs décénnies il fut le symbole emblématique de l'orphelinat.

Vendu annuellement aux adhérents syndicaux, il fut la principale source de revenus de l'association L'Avenir Social, gérante des Maisons successives.

A travers ce timbre, pendant 60 ans, les pupilles du Nid furent l'expression vivante de la solidarité de la classe ouvrière.